Venez rencontrer notre équipe !
Vous souhaitez en savoir plus sur les variantes de tracé de ligne ? Vous aimeriez discuter des prochaines étapes du projet ? Hydro‑Québec vous invite à participer à une rencontre d’information sur le projet.
Invitation aux activités portes ouvertes
Mardi 24 février
De 13 h à 16 h et 17 h à 19 h 30
Kinnear’s Mills
400, rue LowryG0N 1K0
Jeudi 26 février
De 13 h à 16 h et 17 h à 19 h 30
Saint‑Pierre‑de‑Broughton
34, rue Saint‑PierreG0N 1T0
Mardi 10 mars
De 13 h à 16 h et 17 h à 19 h 30
Sainte‑Marie
905, route Saint‑MartinG6E 1E6
Mardi 17 mars
De 13 h à 16 h et 17 h à 19 h 30
Saint‑Damien‑de‑Buckland
163c, rue CommercialeG0R 2Y0
Mardi 24 mars
De 13 h à 16 h et 17 h à 19 h 30
Armagh
7, rue de la SalleG0R 1A0
Jeudi 26 mars
De 13 h à 16 h et 17 h à 19 h 30
Sainte‑Euphémie‑sur‑Rivière‑du‑Sud
218, rue PrincipaleG0R 2Z0
Lundi 30 mars
De 13 h à 16 h et 17 h à 19 h
Saint‑Damase‑de‑L'Islet
3, place de l’ÉgliseG0R 2X0
Mardi 31 mars
De 13 h à 16 h et 17 h à 18 h
Saint‑Honoré‑de‑Témiscouata
99, rue PrincipaleG0L 3K0
Mercredi 1er avril
De 13 h à 16 h et 17 h à 19 h
La Pocatière
600, 9e rue Boulevard DesrochersG0R 1Z0
Rencontre virtuelle
Jeudi 19 février, à 18h30
Rencontre virtuelle
Mardi 14 avril, à 18 h 30
Portes ouvertes - Producteurs et productrices forestiers, acéricoles et agricoles [PDF 259 ko]
Le projet en bref
Pourquoi ?
- Poursuivre le développement du potentiel éolien
- Améliorer la fiabilité et la résilience du réseau face aux événements météorologiques de plus en plus intenses
Comment ?
- Phase 1 : construire un poste à 315‑315 kV et environ 260 km de ligne à 315 kV
- Phase 2 : construire un poste à 315 kV et environ 175 km de ligne à 315 kV
Quand ?
- Mise en service - Phase 1 : 2034
- Mise en service - Phase 2 : 2036
Calendrier de réalisation
Phase 1
2024-2027
Avant-projet : études techniques, démarche environnementale et consultation du public
2027-2029
Autorisations gouvernementales
2029-2034
Travaux : déboisement et construction
Phase 2
À confirmer
Foire aux questions
Il n’est pas possible, avec la technologie actuelle, d’enfouir une ligne de transport à très haute tension, surtout pour les longues distances, notamment à cause des contraintes techniques et des coûts élevés.
Ainsi, la technologie souterraine ne s’applique pas à une ligne à 315 kV biterne.
Au Québec, nos lieux de production sont très loin des grands centres de consommation. L’invention de la ligne à très haute tension transporter notre énergie renouvelable sur des centaines de kilomètres, tout en maintenant la tension à un niveau stable, ce qui constitue un défi.
L’enfouissement réduit la capacité de transport d’une ligne à haute tension : pour maintenir la tension, il faudrait installer un poste tous les 5 km.
C’est pourquoi seulement 1 % des lignes de transport sont enfouies sur le réseau de 34 000 km du Québec. L’enfouissement des lignes est effectué dans des contextes très précis, par exemple au centre-ville de Montréal, où l’espace est tellement occupé qu’il est pratiquement impossible de trouver la place nécessaire pour installer des lignes aériennes.
L’étape de consultation qui s’est déroulée au printemps 2025 visait à présenter le projet et le corridor à l’étude ainsi qu’à approfondir notre connaissance du territoire.
En tenant compte de critères techniques et environnementaux et à la lumière des commentaires, préoccupations et avis reçus, notre équipe de projet élabore actuellement des variantes de tracé pour le projet de ligne de transport qui concerne votre région.
Ces variantes seront prochainement présentées à la population.
Nous visons avoir déterminé et communiqué le tracé de moindre impact à l’automne 2026.
En prenant en considération les commentaires, préoccupations et suggestions reçus au cours de la consultation réalisée ce printemps, notre équipe de projet élabore actuellement des variantes de tracé pour la ligne projetée.
Ces variantes seront prochainement soumises à la consultation. Hydro‑Québec réalisera également des inventaires environnementaux sur le terrain à partir de 2026 afin de documenter plus précisément les impacts potentiels du projet et d’élaborer les mesures d’atténuation appropriées.
L’ensemble de la démarche sera consigné dans une étude d’impact sur l’environnement qui sera déposée auprès du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs.
Les propriétaires touchés par les variantes de tracé seront informés et invités par notre équipe à participer aux activités de consultation afin d’échanger sur le projet et de partager leurs avis et suggestions relativement aux propositions.
Puis, lorsque le tracé de moindre impact aura été déterminé, des contacts personnalisés seront effectués avec chacun et chacune des propriétaires par notre équipe Acquisition et services immobiliers afin de déterminer la nature des droits à acquérir sur les propriétés touchées. Chacune des situations sera évaluée pour que soient déterminées les compensations financières applicables. Celles‑ci sont déterminées à partir des paramètres de l’Entente Hydro‑Québec–UPA sur le passage des lignes de transport en milieux agricole et forestier. Une assistance adaptée sera fournie selon chaque situation, avec une disponibilité assurée à toutes les étapes.
Hydro‑Québec accorde une très grande importance à l’intégration harmonieuse de ses infrastructures dans le paysage. Lors de la planification de nouvelles lignes de transport, nous visons à minimiser leur impact visuel, à préserver les paysages et à favoriser la cohabitation avec les autres usages du territoire.
Nos équipes utilisent des outils numériques spécialisés à chacune des étapes de la conception des projets afin de limiter les impacts visuels de toute nouvelle infrastructure de transport d’électricité.
Cette capsule vidéo résume la manière dont nous nous y prenons.
Non. Le réseau de transport d’Hydro‑Québec compte plus de 34 000 km de lignes à haute tension. Moins de 1 % du réseau est enfoui, et ce, seulement là une ligne aérienne est techniquement irréalisable ou lorsque des éléments de contrainte exceptionnels sont présents.
La vidéo L’enfouissement des lignes de transport explique de manière détaillée les réalités du réseau de transport d’Hydro‑Québec et les contraintes associées à l’enfouissement.
Pour une ligne à 315 kV, une largeur d’emprise de 60 à 70 mètres peut généralement être envisagée. La largeur peut varier selon les particularités et les contraintes du milieu (p. ex. relief accidenté, présence de cours d’eau, d’érablières ou d’infrastructures publiques, zones agricoles, etc.).
Notre objectif est de déterminer le tracé de moindre impact et les mesures d’atténuation appropriées.
La préservation des érablières fait partie des principales préoccupations exprimées dans le cadre de notre démarche de consultation du public, au même titre que celle d’autres éléments sensibles comme les paysages, les milieux naturels, les milieux habités ou encore les autres activités agricoles. Nous portons une attention particulière aux éléments sensibles, y compris les érablières, du milieu d’accueil dans l’élaboration des variantes de tracé.
Tous et toutes les propriétaires touchés par le passage d’une ligne de transport, y compris ceux et celles exploitant une érablière, reçoivent une compensation lorsqu’Hydro‑Québec doit acquérir des droits de servitude sur leur propriété.
On évalue chacune des situations afin de déterminer les droits à acquérir et les compensations financières applicables. Celles‑ci sont fondées sur les paramètres de l’Entente Hydro‑Québec–UPA sur le passage des lignes de transport en milieux agricole et forestier. Cette entente prévoit notamment des modalités spécifiques pour les terres de production acéricole.
Dès les premières étapes de consultation du projet, plusieurs organismes et intervenants et intervenantes du milieu nous ont suggéré de maximiser l’utilisation des terres publiques afin de limiter les impacts du projet sur les propriétés privées. Cela dit, chaque variante de tracé est évaluée avec rigueur, qu’elle traverse des terres publiques ou privées, afin que ses impacts soient réduits au minimum.
La construction d’une ligne de transport à 315 kV n’est pas directement liée au déploiement du réseau de distribution triphasé, qui repose sur les infrastructures locales du réseau de distribution à 25 kV.
Cependant, l’ajout d’une ligne de transport peut contribuer à renforcer la capacité globale du réseau dans une région ce qui peut, à plus long terme, faciliter certains projets de développement, y compris l’accès au triphasé dans des secteurs ciblés.
Par ailleurs, un programme d’aide gouvernemental, géré par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs soutient les entreprises agricoles en zone rurale en finançant une partie des coûts liés au raccordement au réseau triphasé, et ce, dans une perspective de transition énergétique.
Hydro‑Québec vise à réduire la consommation d’électricité de 21 TWh d’ici 2035, soit l’équivalent de la consommation d’une maison sur quatre au Québec. Pour y parvenir, elle investira 10 G$ dans des mesures comme :
- des thermostats intelligents gratuits pour les ménages ;
- des alliances pour des bâtiments exemplaires dans le secteur commercial ;
- un accompagnement personnalisé pour les entreprises industrielles.
Ces initiatives sont trois fois moins coûteuses que le recours à d’autres sources d’approvisionnement et soutiennent l’autonomie énergétique du Québec.
Le projet de l’axe Appalaches–Bas‑Saint‑Laurent vise notamment à soutenir le développement éolien dans l’Est du Québec.
Hydro‑Québec s’est engagée dans une transition énergétique sans précédent. D’ici 2035, nous prévoyons l’ajout de 10 000 mégawatts (MW) de nouvelle capacité éolienne au Québec. Cette expansion vise à soutenir la décarbonation du Québec, à répondre à la croissance de la demande d’électricité et à renforcer l’autonomie énergétique de la province.
Pour y parvenir, deux modèles de développement coexisteront : des projets structurants de grande envergure dépassant les 1 000 MW, pilotés par Hydro‑Québec en partenariat avec les municipalités et les Premières Nations, et des projets de taille standard réalisés via des appels d’offres.
Documentation
Bulletins d’information
-
Consultation sur le projet ‑ Hiver 2026 [PDF 1,3 Mo]
- Tracé à l'étude dans le MRC de L’Islet [PDF 721 ko]
- Tracé à l'étude dans les MRC de Kamouraska et de Témiscouata [PDF 640 ko]
- Tracé à l'étude dans les MRC des Appalaches et de Lotbinière [PDF 809 ko]
- Tracés à l'étude dans les MRC de Beauce‑Centre, de La Nouvelle‑Beauce, de Bellechasse et de Montmagny [PDF 852 ko]
- Consultation sur le projet – Printemps 2025 [PDF 1,3 ko]
- Présentation du projet – Automne 2024 [PDF 2,47 Mo]
Cartes
- Cartes des contraintes environnementales (1/7) [PDF 7,03 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (2/7) [PDF 9,10 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (3/7) [PDF 9,71 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (4/7) [PDF 9,68 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (5/7) [PDF 11,3 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (6/7) [PDF 26,8 Mo]
- Cartes des contraintes environnementales (7/7) [PDF 52,9 Mo]
- Corridor à l'étude – printemps 2025 [PDF 1,8 Mo]
- Carte de la zone d'étude – Décembre 2024 [PDF 815 ko]
Bilans des étapes
- Bilan de consultation sur le corridor à l'étude – Automne 2025 [PDF 519 ko]
- Bilan de l'étape de la consultation préalable – Janvier 2025 [PDF 815 ko]
Médias
Pour nous joindre
Nous souhaitons poursuivre le dialogue avec vous. Nous vous invitons à soumettre vos questions et commentaires sur le projet.
Ligne Info-projets : 1 866 388‑1978
Ariane Doucet-Michaud
Conseillère – Affaires régionales
Pierre‑Antoine Morin
Conseiller – Relations avec les Premières Nations et les Inuit
Renforcement du réseau de transport principal – Axe Appalaches‑Bas‑Saint‑Laurent
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